Réception
1er septembre 2026
Les entreprises concernées doivent pouvoir recevoir leurs factures électroniques par l’intermédiaire d’une plateforme agréée.
Guide vérifié le 8 août 2026
La confusion vient des deux échéances : au 1er septembre 2026, vous devez d’abord être prêt à recevoir les factures électroniques ; pour les micro-entreprises concernées, l’émission arrive au 1er septembre 2027. Vous n’avez donc pas besoin d’acheter un abonnement par peur de l’échéance : commencez par une solution gratuite adaptée à la réception, puis payez seulement si un outil vous fait réellement gagner du temps.
Je pars de zéro
Un micro-entrepreneur en franchise en base de TVA peut quand même être concerné par la réforme. Pour la majorité des micro-entrepreneurs assujettis, la première échéance pratique est la capacité à recevoir des factures électroniques à partir du 1er septembre 2026.
Voir le cas micro-entrepreneur →Plusieurs acteurs proposent déjà gratuitement la conformité de base. Votre objectif immédiat n’est donc pas d’acheter un abonnement, mais d’identifier une plateforme agréée ou une solution compatible qui vous permettra de recevoir vos factures.
Voir les options gratuitesListe officielle DGFiP →Une formule payante peut devenir intéressante pour automatiser la comptabilité, les déclarations, les relances ou le suivi bancaire. Mais ce sont ces gains de temps qui doivent justifier le prix — pas la peur de ne pas être conforme.
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1er septembre 2026
Les entreprises concernées doivent pouvoir recevoir leurs factures électroniques par l’intermédiaire d’une plateforme agréée.
Émission
1er septembre 2027
Les petites entreprises et micro-entreprises concernées devront ensuite émettre leurs factures électroniques et transmettre les données prévues par la réforme.
La réforme vise les entreprises établies en France et assujetties à la TVA. La franchise en base de TVA n’exclut pas automatiquement un micro-entrepreneur : vous pouvez ne pas facturer la TVA tout en restant assujetti et donc être concerné par la réception puis l’émission électroniques.
Cas particuliers : certaines opérations exonérées ou situations spécifiques peuvent sortir du champ. Si votre activité est atypique, vérifiez votre cas dans les sources officielles ou auprès de votre interlocuteur fiscal.
Ne changez pas automatiquement. Vérifiez d’abord quelle plateforme agréée votre logiciel utilise, comment la réception sera activée et si cela entraîne un surcoût. Si votre outil actuel couvre déjà votre besoin, une migration peut être inutile.
Vérifier la plateforme officielleBesoin minimum
Commencez par une option gratuite couvrant la réception réglementaire. C’est le chemin le moins risqué financièrement.
Voir les solutions gratuitesBesoin productivité
Comparez ensuite les fonctions qui peuvent réellement vous faire économiser du temps chaque mois.
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